Citations

Apprendre à dire non quoi qu'il en coûte. [...] Il faut rester debout, il ne faut pas se coucher devant les gens ni coucher avec. [...] C'est essentiel dans le métier artisique.

Entendu sur France Inter ce matin (12.6.09), de Juliette Gréco.

Seulement dans le métier artistique ?
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dimanche 7 juin 2009

Il finissait de pleuvoir aux Hortensias

Pereire 6

Pereire 5

Pereire 4

Place du Maréchal Juin

mercredi 3 juin 2009

Les cafés me fascinent encore et encore et...

Café Sarah Bernard

Châtelet

Ternes 2

Ternes

Ternes

Ternes
J'en ai même un blog tout plein, séparément >> Mes Cafés.

samedi 14 mars 2009

jeudi 19 février 2009

A ma table

Café Chairs

Round the corner

Ten ten

mardi 20 janvier 2009

A l'heure où l'histoire se fait...

Rue Caumartin

Ternes

Café de France

... quelques moments tout juste personnels.

dimanche 11 janvier 2009

Celles qu'on n'a pas prises

C’est dans un bistrot rénové du quartier des Ternes, il y a foule ce premier samedi des soldes de janvier.

Décor nouveau-kitsch. Il y a des plumes blanches aux cadres des glaces murales et une fausse patine d’âge sur le plancher en bois d’hêtre. Au plafond, des miroirs noirs créent un puzzle coloré en reflétant les clients qui s’animent au sol. Des tons de mauve, de rouge et de brun.

La serveuse est aimable et efficace, la petite vingtaine fatiguée. Il y en a qui triment pour gagner leur vie. De mon petit fauteuil enveloppant en cuir je vois deux bobos trentenaires de sexe féminin s’asseoir à la table d’en face, puis changer pour s’éloigner des cuisines. Un père divorcé et son fils ado tout blond prennent leur place pour leur repas du deuxième samedi du mois.

Le tartare est copieux et bien relevé en épices, sous son jaune d’œuf frais.

vendredi 9 janvier 2009

Soir imaginaire

Café l' Anjou

Banlieue parisienne

Love Story

Bourg dans le Nord de l'Italie

Hotel Sao Paulo 2

Sao Paulo

dimanche 30 novembre 2008

Laura

Laura nous attendait au café du Majestic après le dîner. 

Bar


Bar à l'aéroport de Heathrow

C'était une petite station balnéaire près de San Remo. Je demandais toujours un Oransoda, parfois un Lemonsoda. Laura aimait le bout de chou de six ans que j'étais.

Elle était petite, la vingtaine, et boîtait des conséquences d'une polio. Son frère Ferruccio l'aidait à la conduite de la minuscule pension familiale que leur père Ernesto, malade, avait achetée en fin de vie active. 

A côté de nous dînait toujours une famille nombreuse, bruyante, vulgaire. La mère hystérique se plaignait éternellement, un soir elle promena son bébé nu dans la salle à manger pour montrer qu'il avait les fesses irritées. Les cuisinier aurait mis du poison dans les aliments...

Restait le moment de paix après le dîner, les lumières basses dans la salle au sol gris, et mes papotages d'enfant au zinc d'un bar éclairé de néon vert et bleu.

dimanche 23 novembre 2008

Le monde aperçu d'un café

The Wold in a Glass

Chairs

Bicycle

Chez Madame de Sévigné

Urban reflection

Rue Saint-Antoine, un jour d'automne. Dites : Il neige à Paris aujourd'hui !

jeudi 13 novembre 2008

Brasseries de nuit

Le Figaro et la Brasserie Haussmann

Brasserie

Brasserie le Cardinal

C'était il y a un an, sur les Grands Boulevards

mercredi 12 novembre 2008

Mes Cafés

Mon exposition de cafés continue doucement...

mardi 28 octobre 2008

Soirs à part soi - 2

Distant Dinner

San José

Dark Room

Amsterdam

La tombée de soir - La brune, la brunante...

Paris

dimanche 19 octobre 2008

Celles qu'on n'a pas prises

Au Café Peperoni de l'avenue de Wagram - qui est un petit coin chaleureux, ouvert le dimanche aussi, avec une jolie terrasse chauffée.

Trois angéliques de seize ans étaient assises derrière moi, ce qui donnait de la gaieté à l'après-midi ensoleillé, mais aussi (beaucoup de) bruit à ma lecture qui se voulait tranquille. Pour compenser mes plaisirs de bibliothèque, les trois jeunesses avaient des ambitions littéraires. Après de longs commentaires sur un SMS qu'une amie avait envoyé à l'une d'elles pour son anniversaire - long comme un roman, où il était question de "doigts qui caressent" le clavier du portable - la petite troupe s'est mise à l'écriture d'une chanson. La mélodie était arrêtée depuis quelque temps déjà, les dames travaillaient aux strophes et couplets. On parlait d'un mec au joli minois et aux beaux yeux bleus - je ne sens pas de grand écart générationnel, là - dont la grande préoccupation était de sortir avec les copains un samedi soir. Un peu plus d'air du temps dans la phrase suivante, qui prévoyait un destin de "star" au beau garçon... Ensuite, grandes discussions sur la rime, fallait-il que la star enfile un costard ou pas... Là elles m'ont impressionnée, c'etait une vraie et longue discussion d'écriture qui commençait; je suis hélas partie sur la fin de mon chapitre et avant la fin du couplet. 


N'écris-je pas, comme elles, certainement, quelques lignes mal fagotées sur un blog ?

mardi 7 octobre 2008

Pause, tables

Tea time

Being two of us

Café

Connaissez vous Mes Cafés ?

samedi 6 septembre 2008

Tasses

chezpanis

Little Pleasure

A la Tartine

dimanche 31 août 2008

Celles qu'on n'a pas prises

Le petit café basque en face de la FNAC des Ternes.

Le première fois, à la mi-août, deux femmes s'assoient à côté de moi "avec une petite faim". On leur apporte deux capiteuses tranches de gâteau basque - jaune et moelleux.

Hier, dans la brise chaude qui annonce l'automne. Les verts et rouges du décor éclatent dans le soleil. La courtoisie du Sud Ouest réchauffe les commandes : je prends une Eki légère, alors que les voisins sont encore sur des résidus de diabolo menthe et de grenadines.

La propriétaire efface les menus de midi de l'ardoise en forme de gourmet joufflu.

lundi 18 août 2008

Deux

Being two of us

Marais

apéro

Contrescarpe

Two old lovers just left

Anvers

mardi 8 juillet 2008

samedi 5 juillet 2008

Thème

JC-Milan expose Ses cafés

samedi 28 juin 2008

Celles qu'on n'a pas prises

Trois septuagénaires assises à la table de bistrot à côté de la mienne. L'une a les cheveux dorés et une petite veste jaune - bien lourde pour la saison; elle est silencieuse. La deuxième est très maigre est très chic, un beau chemisier rose sous un teinture de même couleur. La troisième est l'exubérante, celle qui parle fort dans son portable, une veste rouge flamme se détachant sur le fond terne de la décoration.

Mais voilà que la quatrième arrive, en retard, un rire plus grand que le monde, un chemisier imprimé de grandes fleurs roses, une canne sportive. Deux s'en vont, elle reste avec la fine élégante qu'elle bouffe toute entière par sa taille et son énorme visage plein d'yeux ronds. Voilà qu'elle jette sa canne sur la table devant elle, se tournant vers la raffinée.

Toutes se vouvoient. Les trois premières disaient de la quatrième "Elle boit du champagne, c'est bien, et ce n'est pas bien...". Nous somme dans la "bonne" partie du dixsept.